Une
première dans l'histoire des politiciens congolais : « un
gouverneur qui pense à la création des bibliothèques
universitaires pour la meilleur formation des étudiants, du corps
professoral et des tous les chercheurs en général ». Il
s'agit bien du gouverneur de la nouvelle province du Lualaba, Son
Excellence Richard MUJEJ MANGEZ MANS.
C'est
lors d'un son meeting tenu le vendredi 29 juillet 2016 devant une
marée humaine qui a marché pour le soutien au dialogue congolais.
Tout
a été dit pour ce qui concerne la situation que traverse le
République Démocratique du Congo. Mais chacun des interlocuteurs
présents à ce rassemblement a exercé l'écoute sur le message qui
pouvait l'édifier, le fortifier et qu'il devait, à son tour,
relayer à ceux qui n'étaient pas présents ou qui n'ont rien pigé
de cette allocution.
Présents
à cette rencontre politique, nous avons été surpris, contrairement
aux paroles routinières qu'usent les politiciens congolais pour
berner les publics, d'entendre pour la première fois un gouverneur
s'intéresser aux livres et à la bibliothèques : « Notre
université manque de bibliothèque . Il est impossible d'assurer la
meilleur formation des universitaires dans ces conditions. Nous
allons nous y mettre pour renforcer les capacités de notre Alma
mater... »
Ces phrases que nous venons de reprendre dans un
autre style constituaient, pour nous ainsi que pour les autres
scientifiques présents à ce lieu, une grande exception de leader
politique, jamais vus auparavant dans l'histoire du grand Katanga.
De part ces paroles, le gouverneur Richard MUYEJ MANGEZ MANS a prouvé
qu'il est un intellectuel avisé ; contrairement à ceux qui
brandissent certains secteur de la vie comme étant priorité de
priorité en minimisant l'éducation et recherche scientifique. Il
reste équilibré, non distrait, et même très méticuleux. Quel bel
modèle de dirigeant !
S'il
faut revenir sur nos universités en général, triste sera de
constater qu'en dépit de plusieurs années de leurs existences, peu
d'effort on été fourni par les recteurs et directeurs généraux de
ces établissements d'enseignement supérieur en ce qui concerne la
création des bibliothèques et leur développement.
Nous nous
demandons, comme l'a fait observer le N° de la province, dans quelle
conditions a-t-on formé tous ces cadres universitaires des années
antérieurs ? L'observation ou la question peut paraître
bénigne. Loin de là ! Le niveau de formation des
universitaires est très faible. La raison fondamentale reste le
maque de la documentation, la culture de la lecture et de la
recherche. Il est grand temps, heureusement le gouverneur y pense, de
relever le défi pour sauver les génération en cours, cadres de
notre beau et cher pays la RDC.
Alphonse
TSHIBINDI KANDOLO
Documentaliste
et Opérateur culturel



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire